Archives de la catégorie : Le numéro 1

Le sida n’est pas une fatalité

Le sida n’est pas une fatalité
Le sida n’est pas une fatalité

Il est indéniable que l’épidémie de Sida va continuer à peser sur l’avenir mondial et sur toutes les sociétés de la planète. Directement parce que les nations les plus touchées perdent chaque jour un peu plus leurs capacités de développement et d’entreprise, indirectement parce que les autres nations, moins touchées ou contrôlant en partie l’épidémie, seront affectées par les effets déstabilisant du Sida sur leur sécurité et sur la distraction de leurs ressources engagées dans une solidarité humanitaire d’aide et d’appui à la recherche de solutions pour les autres nations.

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Le secteur privé au service du développement

Le secteur privé au service du développement
Le secteur privé au  service du  développement

En dépit d’une actualité récente qui conduit les entrepreneurs et les investisseurs français à s’interroger, à juste titre, sur le « risque Afrique », on a pu néanmoins noter ces derniers mois un regain d’intérêt de la part du secteur privé pour le continent. Lire la suite de cet article

La révolution du « mécanisme d’évaluation des pairs »

La révolution du « mécanisme d’évaluation des pairs »
La révolution du « mécanisme d’évaluation des pairs »

La vie politique africaine depuis les années de l’indépendance a été marquée à titre principal par l’autoritarisme comme paradigme de gouvernement. Étant entendu que l’autoritarisme a généralement reposé sur :

  • l’usage immodéré de la force physique à des fins d’assujettissement et de répression ;
  • la patrimonialisation de l’État traduite par la corruption, le népotisme, l’ethnisme et autres clientélisme ;
  • La monopolisation de la vie publique par les gouvernants et/ou par une seule formation politique.

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Les obstacles au développement

Les obstacles au développement
Les obstacles au développement

Plus de quarante ans après les indépendances, il faut bien constater que l’Afrique ne se développe pas. Du moins, la plupart des pays du continent. Dans le Caliban naufragé, Pierre Moussa parlait à ce sujet de « gel du Sud ». Essayer de comprendre les raisons d’une telle situation est difficile car cela revient, en quelque sorte, à exposer comment il aurait fallu attaquer le problème. Ce qui ne manque pas de prétention, surtout à l’heure où les bailleurs de fonds comme ceux qu’ils aident ne cessent d’insister sur la nécessité que l’initiative en matière de développement vienne de ces derniers.

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